Jour 1 - Vendredi, le 13 juin, 2003 (Ottawa / Toronto)
Nous sommes partit d'Ottawa pour se rendre à Toronto vers 16h00. À l'aéroport, le niveau de sécurité était élevé, mais le détecteur d'ions n'a rien trouvé sur nous, ni sur la caisse de bière au gingembre du gars à côté de moi. Nous avons rencontré Helena, une amie, qui partait pour l'Espagne. Il faisait 19 degrés Celsius avec un temps pluvieux à Ottawa. Arrivé à l'aéroport Pearson de Toronto, nous avons du changer de terminal. Il me semblait que l'autre terminal était dans une autre ville. Nous avons du prendre plusieurs tapis roulant et un autobus pour s'y rendre.
Nous avons pris notre vol en destination à Frankfurt. Le vol était plein et nous avions hâte de décoller. Toutefois, nous avons du attendre 30 minutes pour une passagère. En attendant patiemment dans nos sièges, nous remarquions que les immenses turbines de l'avion créaient de mini tornades sur le pavé. Finalement, nous sommes décollés sur un long vol pas très confortable. J'ai pas eu de misère à dormir en écoutant les films Chicago et Romancing the Stone.
Jour 2 - Samedi, le 14 juin, 2003 (Frankfurt / Rome / Naples / Sorrento / Positano!)
Nous nous sommes réveillés quelque part au dessus de l'Atlantique avec des maux de dos. Nous sommes arrivés à Frankfurt pas longtemps après. Nous nous sommes promenés un peu perdus dans l'immense aéroport de Frankfurt. À ce point ci, il était deux heures du matin pour nous, mais 11h00 à Frankfurt. Nous étions toujours loin de notre destination finale - Positano en Italie - et notre journée commençais à peine.
On s'est rendu aux portes de Lufthansa pour prendre notre vol en destination de Rome. Nous avons eu quelques minutes pour relaxer avant d'embarquer. Nous avons observé les employés incompétent de l'aéroport en train de mettre les valises des gens à bord de l'avion. Ils n'étaient vraiment pas doux avec ce cargo. Nous avons eu peur pour nos effets!
Le vol de Frankfurt à Rome s'est passé sans événement, sauf pour une belle vue des chaînes de montagnes séparant l'Europe du Nord avec celle longeant la Méditéranée. On nous sert un petit goutter. Les yogourt et les petits fromages sont correcte, mais l'assiette a également un pain dense, dégeux et pas mangeable (rye?!?...euh non.). Italy, here we come...
Quel choc sur le système! Il fait 37 degrés à Rome et c'est crevant! J'ai bien l'impression que ce n'est qu'un début d'un long séjour de sueur pour moi. On arrive à l'aéroport de Fiumicino Rome (aka: Leonardo da Vinci) qui est plus ou moins une demi-heure du centre ville. Nous prenons un train pour se rendre à la gare centrale de Rome, "direct" on nous dit. C'est vrai qu'il n'avait pas d'arrêt, sauf le train roulait vraiment a pas de tortue. Le train nous amène à la gare de train centrale située au centre ville.
Peut-être parce que c'est samedi, mais on a de la misère à trouver une billetterie ouverte. On en trouve une pour acheter deux billets sur le TGV pour Naples (au sud de Rome). Ca fait 24 heures qu'on voyage et maintenant la fatigue commence vraiment à nous frapper. Il faut faire des gros efforts pour garder bonne mine.
Nous embarquons sur le train et admirons un charmant paysage, villa, collines vertes. Par contre, c'est difficile de l'admirer puisque la tête et les yeux se font lourds. Nous sommes arrivés à Naples vers 17h00. Le cartier dans lequel la gare de train est située n'est vraiment pas rassurant - du graffiti partout. On se dirige vers le kiosque d'information pour savoir comment se rendre à Positano. On doit prendre le métro jusqu'au dernier arrêt à Sorrento et ensuite prendre un autobus jusqu'à Positano. Rachelle commence à perdre les nerfs. Planes, trains, and automobiles: elle en a eu assez.
Une fois embarqués sur le métro, la fatigue l'emporte. Nous dormons littéralement debout. Arrivé à Sorrento, on prend l'autobus en destination de Positano. Yeah! Notre dernière partie du voyage. Le début du voyage d'autobus se déroule assez bien, mais une fois sortis de Sorrento, on commence a filer sur une route tortueuse perché le long d'une immense falaise. Il n'y a rien entre nous (l'autobus) et les 200m de verticale qui plonge vers la mer. Lorsqu'on avance vers un croche, le chauffeur d'autobus doit klaxonner puisque le chemin est trop étroit pour accommoder deux voitures.
L'autobus nous arrête à l'extrême Ouest de la ville de Positano. On cherche, pack sacs sur le dos, fatigués, assoiffés, en chaleur pour notre petite Villa Rosa. Positano est sublime! Après 30-40 minutes de marche on trouve notre villa. Après une bonne douche bien méritée, nous partons à la recherche d'un petit quelque chose à manger. Il est 22h00 et nous sommes brûlés mais nous devons manger quelque chose avant d'aller se coucher.
Valle Dei Mullini est le restaurant choisi. On descend les marches pour trouver un petit restaurant en plein air emplacé dans un petit coin. Le toit est fait de latte de bois où des vignes au fleurs roses se sont faufiler. C'est trop beau. Une petite bouteille de vin (Costa d'Amalfi - Tramonti) pour arroser notre arrivée. Eric prend du prosciutto et du melon comme appéro et une pizza quatro stagionni. Rachelle prend un spag avec une sauce au basilic et tomates. Des ingrédients si simples, un souper si délicieux. On rentre chez nous et on perd conscience.
Jour 3 - Dimanche, le 15 juin, 2003 (Positano)
On se réveille vers 9h00. C'est une belle journée ensoleillée. En attendant pour notre petit-déjeuner, il y a une mini-fanfare qui joue dans les rues de Positano comme pour nous accueillir. Vers 10h00, on sort de notre chambre pour aller explorer la ville. On reprend nos pas de la journée précédente pour traverser la ville d'est en ouest. On va développer des jambes de fer, la ville entière est perchée sur une falaise. Nous sommes constamment en train de soit monter des marches ou en train d'en descendre. La côte Amalfi est reconnue pour ces citrons et sa céramique. Il y en a partout. Les boutiques sont également bondées de tout ce qui est citron - liqueur au citron (limoncello), chandelle au citron, beurre au citron, tartinade au citron, est bien sure, des petites assiettes en céramique avec des citrons peinturés dessus.
On fini notre tournée pour se rendre à la plage au pied de la ville. Pour dîner, on se prend des petits sandwichs (tomates, mozza, courgettes grilles..mmmm). On arrive à la plage, paie le 5 euro pour des chaises et on vache. L'eau est justement la bonne température, mais malheureusement un peu polluée. Tout le monde est en petits, petits bikinis. Eric est un homme comblé.
Tout ce flanage sur la plage est fatiguant, donc on rentre chez nous pour un somme. Vers 21h00 on va manger Chez Black un restaurant de fruits de mer. Du poisson est au menu. Eric se prends aussi un spaghetti "à la Black" - sauce aux calmars et l'encre de pieuvre. J'ai les dents noires. Rachelle et moi finissons notre expérience culinaire avec un petit dessert pour se sucrer le bec. Évidemment.
Bourre, on marche tranquillement vers le quai. On s'assoit sur le bord de l'eau et on remarque qu'il y a plein de petit poissons à nos pieds. En rentrant chez nous, il y a des feux d'artifice inattendus qui commencent. On est vraiment au paradis.
Jour 4 - Lundi, le 16 juin, 2003 (Amalfi / Positano)
Aujourd'hui, nous entreprenons notre première excursion vers Amalfi. Le soleil nous tappe dessus et il fait chaud. On ramasse nos billet d'autobus à la tabagie. C'est encore un voyage tortueux sur les chemins perches sur le haut des falaises. Le chemin est 5 à 10 mètres de large. On y fait passer deux voies et un accotement pour le stationnement. Notre autobus entre presqu'en collision avec un autre autobus en tournant un coin. Les chauffeurs sont face a face et ils ne sont qu'à 20 cm l'un de l'autre. Rachelle commence vraiment à avoir la chienne.
On arrive a Amalfi sains et sauf. Le chauffeur lui, reprend ses énergies Amalfi est 3 à 4 fois plus gros que Positano. On fait un peu de shopping. Rachelle s'achete un bikini (oh yeah!) et moi j'achete du Limoncello. On essaie de s'envoyer les bouteilles sa sans succes, les postes italienne n'ont pas confiance que ca va arriver en un morceau.
Pour rentrer à Positano, on decide de prendre le bateau au lieu de l'autobus. Le paysage est tellement beau de la perspective du bateau et le bonus dans tout ca c'est que tu n'as pas à craindre pas pour ta vie. Le relief est vraiment incroyable - ca parrait que ce coin du pays à été formé par des violent volcans. De retour à Positano, on fait de la recherche sur Pompei. On s'achète de la bouffe (pain, tomates, mozza, proscutto, cerises, citrons, figues et bien sur du vin). On rentre chez nous, on mange et on boit jusqu'au petites heures du matin.
Jour 5 - Mardi, le 17 juin, 2003 (Pompei / Positano)
Nous nous sommes réveillés de bonheur pour se rendre à Pompei. Le soleil plombe toujours et il fait chaud (are you seeing a pattern yet?). On prend l'autobus pour se rendre à Sorrento et ensuite le metro pour se rendre à "Pompei - Ville de Mystères".
On fait notre tournée du site archéologique armé de notre guide touristique et de deux grosses bouteilles d'eau (ce n'etait pas assez). On passé 3 heures dans cette ancienne ville. C'est incroyablement immense (30 X 30 blocs). Ca vaut vraiment la peine: les fresques peintures sur les murs des nobles, les personnes qui on été enterrés par la lave qui à traversé la ville en 79 AD et le stade. Le tout est pas mal impressionnant.
En rentrant chez nous, on decide de faire un arrêt à Sorrento. C'est joli et un peu plus commercial que Positano. On prend l'autobus pour Positano. Rendu la, on decide d'aller se baigner vers 18h00. Il fait encore chaud a crever, mais il n'y a plus personne sur la plage. On trouve un coin de plage situé entre un grotte et une falaise. L'eau est tellement belle et chaude. Les petites vagues massagent nos mollets fatigués et les petites pierres au fond de l'eau massages nos pieds. On est tellement bien dans l'eau qu'on reste pendant une heure, jusqu'a temps qu'on est bien prune.
En rentrant chez nous, on arrete à une pizzaria. Celle-ci est, encore une fois, perche sur le bord de la falaise avec une vue spectaculaire. On mange, boit et dort bien. C'est notre dernière soirée à la villa. Nous avons adoré notre sejour là. Une vue fantastique, une belle chambre et surtout, des gens très serviables.
Jour 6 - Mercredi, le 18 juin, 2003 (Capri)
Rachelle et moi faisons la grace matinee. On prevoit prendre un bateau qui part du quai de Positano pour nous rendre jusqu'a l'ile de Capri. Malheureusement, on manque le dernier depart de la matine et nous devons donc attendre jusqu'a 14h00 pour le prochain. Le voyage en bateau est formidable. La brise nous apporte une pause rafraichissante de la chaleur. On arrive a Capri a 15h00 et appellons notre hotel (situe a l'autre bord de l'ile) pour venir nous chercher. Notre chambre est immense et suberbe et la vue de notre balcon est hallucinante - immense rocher qui plonge dans une eau aqua marine.
L'Hotel Webber est tres beau - malheureusement, la piscine est en construction lorsque nous sommes la. Ce qui est encore plus decevant c'est la plage situe juste en bas de l'hotel. Il y a des dechets un peu partout. Malgre tout, on se baigne puisqu'on a tellement chaud.
Le soir arrive, on prend la navette offerte par notre hotel pour nous rendre au "centre ville de capri" (a peine 5 minutes de notre hotel). Arrive en ville, ce qui nous frappe le plus c'est le montant d'argent qui emane de cette petite ville sur l'ile. Les boutiques Gucci, Pada, Cartier, Versachi filent une apres l'autre. Il y a des yatchs et des voilers a trois mats partout attaches sur le quai. Les gens qui viennent a Capri on evidemment beaucoup d'argent a depenser.
On prend un verre dans la piazza. Rachelle prend un Pims et moi je prend un espresso froid fouette. Lorsqu'on est en train de deguster nos boissons, il y a des musiciens qui jouent et qui se font filmer. Pour souper, nous allons manger a la Camannina, un restaurant recommande par le Lonely Planet. Le service est superbe et la bouffe l'est aussi. Notre serveuse est tellement aimable. On rentre, bien rassasie, pour planifier nos prochains jours.
Jour 7 - Jeudi, le 19 juin, 2003 (Capri, Naples)
Rachelle et moi faisons la grace matinee encore une fois. Il va presque sans dire a ce point ici, mais il fait beau et chaud. On prend la navette jusqu'a capri pour ensuite prendre le funiculaire jusqu'au quai (Marina Grande). De la, Rachelle et moi decidons d'aller visiter la Grotte Bleue. L'interieur de la grotte est un bleu vif en raison du fait que l'eau rentre dans la grotte par refraction (reflextion de la lumiere sur le sable et l'eau). L'effet est vraiment spectaculaire. Pour se rendre, on doit prendre un premier bateau qui nous amene jusqu'a la bouche de la grotte pour 4.30 Euro. Ensuite, on nous fait embarquer dans une chaloupe (4 personnes) puisque la bouche de la gotte est a peine assez grande pour laisser passer la challoupe pour 4.60. On nous ramene par la suite au Quai. Pas assez vite parcontre, pour une fille sur le bateau qui pogne le mal de mer (pis pas un peu). On appelle l'hotel pour qu'il nous amene nos baggages au Quai puisque c'est de la que nous devons prendre le jet-boat pour nous rendre a Naples.
Le port de Naples est tres industriel. C'est une ville sale, chaotique et qui pue. Malgre tout ca, il y a un certain charme a Naples si on peut regarder derniere son exterieur un peu "tough". Un prend un taxi du port jusqu'a notre Hotel. La legende des conducteurs a Naples et vrai. C'est absolument terrifiant prendre un taxi. Les voies, les lumieres, memes les trotoires ne sont pas respectes. On rentre a notre Hotel (Hotel Zara) pour deposer nos choses. Ils sont en pleine renovations mais on entend rien. En plus, les renovations apporte beaucoup a l'hotel. C'est petit, c'est simple - mais c'est tres propre et tout a fait acceptable pour les 62 Euros qu'on paie. On lit a l'hotel que les meilleurs pizza en Italie se font qu'a quelques blocs d'ou on est. On decide d'aller voir ca. "Da Michele": un petit take-out situe dans une ruelle de Naples est bonde de gens. La pizza est faite selon les regles strictes d'une pizza napolitaine authentique. Une pate, sauce tomate fraiche, basil, huile d'olive extra vierge, mozzarella frais, le tout cuit dans un four a bois. On achete un pizza pour emporter - la croute est legerement brule, c'est tellement bon!
En rentrant, on remarque vraiment le "hussle and bussle" de Naples: il y a des marchants partout, dans les boutique et sur les rues. Il vendent tout ce que tu peux imaginer: ceitures, chapeaux, lunettes, sac a main, be-belles electroniques. Le tout se deroule sous le claxonnement constant des voitures et des scooters.
Jour 8 - Vendredi, le 20 juin, 2003 (Sienne)
Rachelle et moi se reveillent tot (7h00) afin d'arriver a Sienne le plus tot possible. Nous sommes dans le Sud de l'Italies et on doit se rendre assez dans le Nord. On a donc un trajet assez long devant nous. Apres s'avoir trouver quelques croissants et du jus, on prend le TGV de Naples a Florence. Sans qu'on le sache, le gars a la billeteries nous mets dans la section fumeur. On arrive dans notre section et sa pue la cigarette a 7h30 du matin (bleurk!). Rachelle demande gentillement au gars sur le train si on peut changer a la section fumeur. Elle a rien compris, mais elle pense qu'il a dit que c'etait correct. Chacun notre tour, on va se chercher un cafe (ie. un espresso) dans le wagon-resto pour se reveiller.
Arrive a Florence, on part a la recherche de la station d'autobus qui va nous rendre a Sienne. Deja, on a hate de passer du temps en Florence, mais il va falloir attendre pour ca. Notre premiere destination en Toscanne, c'est Sienne.
Sienne c'est epatant, des que tu rentres! Ancienne ville forteresse, la ville est entouree d'un mur. Des petits chemins etroits sillonne la ville. Aucune rue droite, on doit naviger la ville avec un carte - un outil absolument necessaire. Comme arriere scene, le son des hirondelles est constant.
Notre pension a Sienne s'appelle Palazzo Ravisa. On a reserve la chambre loft (la moins chere de la pension). C'est absolument fantastique! On se perd presque dans les anciennes marches pour se rendre a notre porte. Une fois rendu dans la chambre, on a vraiment la chance d'avoir une des plus belle vues de notre fenetre. Il faut faire attention parcontre, les poutres de bois du plafond son exposees. Rachelle et moi on le malheur de se conger la tete. Moi, je me suis vraiment pas manque - je pensais evanouir pour quelques instants.
Notre premiere visite a Sienne est le Dome. Le Dome fait partie d'une ancienne cathedrale. Sa construction a debute au 13e siecle et s'est termine au 18e (Il faut etre patient!). Oui, il fait chaud (what else is new) so Rachelle est en tank-top. Sauf, t'as pas le droit de t'exposer les epaules dans une eglise donc le garde de securite lui donne un drap fait en tissu genre papier de toilette. Ca fait tres classy.
Du Dome, on passe au centre de l'information touristique, situe a la piazza centrale de Sienne (Il Campo). La fille au gichet nous recommande quelques restos. On a hate de gouter la bouffe - toute la region de la Toscanne est reconnue pour sa bouffe.
Finalement on decide d'aller a Da Gatto (le Chat) - un restaurant recommende par la hoteliere de Palazzo Ravisa. C'etait bon mais un peu trop sale pour certains plats. En plus, on mange un peu tard. On se promet d'etre looser et manger un peu plus de bonheure demain. Il manque toujours une sucrerie, donc on part a la recherche d'une traite apres le resto - destination: Il Campo. 22h00 et la place est bonde de gens. La piazza est entoure de resto et des place a gelato, donc les gens s'assoivent, prennent un biere, une creme glace et gasent sous la nuit fraiche. Rachelle et moi prennons un gelato a la creme brule et au lait froid. Mission gaterie: success.
Jour 9 -Samedi, le 21 juin, 2003 (Sienne)
Notre journee commence vers 8h00. On prend notre petit dejeuner dans la cour interieur du Palazzo Ravisa. C'est tres joli: fontaine situe dans un jardin qui longe les vignobles de la region. On se dirige encore une fois vers le centre d'information touristique pour acheter des billet pour un concert d'opera qui aura lieu ce soir dans une vielle eglise. La journee est reserve pour explorer Sienne. On passe vert une belle fontaire a l'abri du soleil. Dans la fontaine, il y a des immenses poissons bleus qui viennent nous trouver. Notre deuxieme destination est la Tour situe a Il Campo. La seule facon de se rendre au haut de la tour est de monter des escaliers en spirale. C'est tres haut. Rachelle a du arreter 3/4 vers le haut. Le dernier quart de la montee se fait sur des escalier en bois avec pratiquement pas de rebords de securite. Moi, j'ai persevere mais j'avais les genous pas mal faibles.
Pour diner, on arrete a la Chiacchiera. Je me commande du Spagatti epais dans une sauce champignons pis Rachelle se commande des pates avec une sauce a la viande. Evidemment le tout est suivi d'un gelato. Pour l'apres midi, on passe notre temps dans le musee de l'opera: un musee qui n'a rien avoir avec l'opera mais qui explique plutot la construction et l'expansion prevue (mais jamais reussi) de la cathedrale a Sienne. Il y a certaines parties du muse qui sont tres macabres. Apparement, les Italiens aimaient venerer les depouilles mortelles de leurs saints. Il y avait donc des coffres en vitres ou on pouvait voir des cranes et des os decores d'or et de rubans - tres bizarre. Tandis que Rachelle pouruit sa tournee a l'aide d'un guide electronique-audio, moi je monte dans la facade jamais achevee de ce qui aurait ete l'expansion de la cathedrale. Encore une fois, c'est tres haut et il y a pas grand rebord.
On rentre chez nous pour une pause bien meritee avant notre concert de ce soir. Le concert est situe dans une petite eglise a Sienne. Il y a a peu pres 15 spectateurs et 7 personnes pour l'orchestre (3 violons, 1 violoncelle, 1 flute, 1 pianiste et 1 chanteur). Ca fait pour un concert tres intime. Ils jouent 10 piece classique d'Opera pour une heure. Avec les acoustiques de l'eglise, ce fut un concert tres impressionant.
C'est encore tot dans la soiree (trop tot pour aller manger). On decide donc d'aller prendre un verre dans l'ancienne forteresse de la ville. De la, on se dirige vers Antica Trattorie Papei - un restaurant qui specialise en gastronomie toscanne traditionelle. Moi je me prends du faisant au raisins et noix de pin, Rachelle, elle, prend du canard. Delicieux, encore une fois.
Lorsqu'on sort du resto, on s'appercoit qu'il y a un defile dans les rues. Les sienois sont costumes, on des drapeaux et chantent tous en hamronie. Ancien rituel? Gimmick pour les touristes? Who knows.
Encore une fois, on part a la rercherche de gateries pour finir la soiree en grand. On arrete a une patisserie qui s'appelle "la Ninita" : un genre de bar-resto, patisserie all in one. On se ramasses des biscuit au sucre et a l'amende pour rentrer a la maison.
Jour 10 -Dimanche, le 22 juin, 2003 (San Gimignano)
Aujourd'hui on part pour San Gimignano. On manque l'autobus de 5 minutes. On doit donc attendre 50 minutes pour le prochain. Des jeunes Sienois, drapeaux dans les mains, filent dans la rue au son de tambour. On les ecoutent en attandant notre autobus. C'est dimanche, et les autobus passent pas souvent. Notre autobus est donc rempli completement. Il y a meme des gens dans les alles. A Poggibonsi, on debarque et on attend pour notre connection a San Gimmignano. Heureusement, ca pas pris tres longtemps pour qu'il arrive. Une fois arrive sur place, Rachelle et moi sommes un peu decu de San Gimignano - c'est vraiment un attrape touriste. La ville est completement envahi. Malgre tout, on veut maximiser notre temps ici, et on se dirige vers le musee de la torture. C'est vraiment deguelasse, mais interresant. Rachelle adore ca.
Il fait chaud, tout est cher (prix touriste) et c'est meme pas tres bon. J'ai du manger une pizza avec des champigions en canne. Rachelle et moi decidons de prendre le premier autobus qui part pour rentrer a Sienne. On se dit qu'on va manger de bonheur ce soir - pour de vrai cette fois-ci. Rachelle et moi arrivons a notre restaurant a 19h00, mais il ouvre seulement dans une demi heure. On a profite donc de se ramasser une biere dans un depaneur et s'assoir dans la piazza. Bonne biere froide (Birra Moretti) - ca fait tellement du bien.
Une fois arrive au resto, je me commande des pates au asperges et aux truffles du poulet zuchinni. Rachelle se commande du porc aux fenouilles et aux legumes. On a tellement bien mange!
Jour 11 - Lundi, le 23 juin, 2003 (Florence)
On part pour Florence de bonheur le matin. Pour la premiere fois dans notre voyage, il y a quelqu'un qui embarque sur l'autobus pour verifer qu'on a effectivement valide nos billets. Rendu en Florence, on rentre a notre Hotel (Relais Perla). C'est tres proche de la station et tres bien. L'hoteliere est tres gentille et serviable. On se rend a la Chapelle des Medicis mais on est decu d'apprendre que la Chapelle est en pleine phase de restoration. Dommage, mais la faim commence a nous creuser donc on se dirige au restorant Za-Za. Encore une fois delicieux. Et maintenant qu'on a decouvert la Birra Moretti, on a profite et on en commande quelques-unes. Quand il fait 36 et le soleil plombe, une (ou deux, ou trois) biere froide se prend tellement bien.
Les estomacs bien remplis, Rachelle et moi parte pour aller visiter la Cathedrale de Florence. On visite le crypt (pas grand chose) et ensuite, on se met en ligne pour monter le dome de la Catherale. Ca coute 6 euros chaque mais ca vaut tellement la peine! Les fresques qui on ete peinture par Michel Ange sont eblouissantes. On a compter 460 marches pour se rendre jusqu'en haut. Rachelle a pris son courage a deux mains et a monte jusqu'en haut. Je suis tres fiere d'elle.
Une fois sur terre ferme de nouveau, on se dirige vers la piazza centrale de Florence ou se trouve la fontaine de Neptune. On passe a cote de la Gallerie Uffizi pour se rendre sur pont "Del Vecchio" : le seul pont en Florence que les Nazi n'ont pas fait saute apres la 2e Guerre Mondiale. Tout le long du pont, il y a des bijouteries. Les pupilles a Rachelle sont toutes dilatees.
On assez visiter pour la journee et on decide de rentrer a l'hotel pour un somme et une bonne douche avant d'aller souper. On se rend a la Osteria ou Rachelle se commande de la viande fume fourre au fromage pour un apero et des pates aux moule comme plat principal. Moi, je me commande un penne au tomates avec du fromage fume.
J'avais lu dans notre guide d'un petit jazz club en Florence. Rachelle et moi partons a la recherche. Avec peine et misere on le trouve, mais il est malheuresement ferme. C'est pas grave, on va retourner vers le centre ville, surement il y a de l'action la. Effectivement, il y a des "buskers" dans la place publique, de la musique et bien sur, des gens partout qui sortent le soir pour profiter de la temperature fraiche (il fait seulement 25 a 30 le soir).
Jour 12 - Mardi, le 24 juin, 2003 (Florence)
Aujourd'hui c'est la Fiesta de San Giovanni. On peut donc s'attendre a un beau spectacle de feux d'artifices ce soir. On commence notre journee avec des petits croissants et du cafe au lait a la pension. Rachelle et moi partent a la recherche de la Basilique de Santa Maria della Nuova. Les peintures a l'interieur sont vraiment impressionantes.
Ensuite, on se dirige vers le marche. C'est une batisse a 2 etages ou des marchands vendent de la viande, des fruits, des fromages, etc. On se ramasse un sac de fruits secs et des sandwitch pour l'apres midi.
L'apres-midi est consacres a exlporer Florence sans destination. On tombe sur une gellaterie, "Gellato a Vivoli" : apparement la meilleure en Florence. Encore aujourd'hui il fait comme 1000 degres (ok, j'exagere un peu, mais il fait chaud), donc tu peux t'imaginer la file pour se procurer une creme glace. Elle est delicieuse.
La chaleur commence a etre vraiment etouffante, donc Rachelle et moi decidons de prendre un peu d'abri, (et un petit somme), dans un parc sur le cote d'Ottavio en Florence. A 16h00, on se dirige au Uffizi. On avait reserve nos billets d'avance par telephone, ce qui nous a permi de sauter l'immense file. La gallerie est le testament de la renaissance Italienne - il y en a trop a absorber dans une apres-midi.
On decide d'aller souper a la Trattoria Casalinga. Comme d'habitude, on veut souper avant que le resto ouvre (19h00). Pour tuer une demie-heure, on se prend...vous l'avez deviner...une bierre dans une petite piazza. On se prend un carafe genereuse de vin avec notre souper - du porc pour moi, une cuisse de poulet pour ma blonde. Rachelle commence a etre gerlotte.
On sort du resto a la recherche d'un bon spot pour visonner les feux d'artifice de ce soir. En y allant, on arrete pour se chercher une autre bouteille de vin pour deguster durant les feux. On trouve un bel endroit, assis sur les escaliers qui mene vers le bas du Fleuve. On arrive une heure avant les feux et il y a deja plein de monde qui attendent. Rachelle et moi sommes patients, on a une bouteille de vin a deguster. Malheureusement, une partie du vin se retrouve sur le Monsieur devant nous...oops. Les feux commencent et c'est un mechant spectacle. Les gens applaudissent a la fin. On traverse le centre ville pour se diriger vers notre hotel. Il est 11h30 un mardi soir et la ville est complement en vie, des gens dans la rues, des buskers, de la musique. Ottawa, c'est pas mal plate.
En rentrant chez nous, on se rammasse une couple de canne de biere pour s'assoir a une piazza tout pres de chez nous. Des Roumains commencent a jaser avec nous. Je l'ai impressionne avec mes deux mots roumains appris de mes collegues au travail. Il est vraiment temps de rentrer a la maison.
Jour 13 - Mercredi, le 25 juin, 2003 (Lucca)
On est parti de Florence avec une mechante gueule de bois. On prend le train a Lucca. C'est tres joli. On prend un lunch a "Da Leo". Rachelle se prend une salade et une lasagne tandis que moi, je me prends un pene aux aubergines. Rachelle et moi sommes pas mal maganes, donc on decide de prendre un somme une fois rendu a l'hotel. Ca tombe bien de toute facons parce que toute commence a fermer pour l'apres-midi.
Vers 18h00 on se leve et se prepare tranquillement pour sortir. On decide de marcher le long de l'immense mur qui entoure la ville. On marche essentiellement "sur le top" du mur, il est assez epais pour accomoder une piste cyclable et des espace verts ou les Italiens jouent au cartes, jasent, et regardent passer la vie. Le mur est 4 km de long, mais Rachelle et moi en font que 2km. Les gens ici semblent pas mal en forme: tout le monde fait de la bicyclette pour se deplacer.
Jour 14 - Jeudi, le 26, 2003 (Cinque Terre)
Reveil a 6h30 afin de pleinement profiter de la journee a Cinque Terre. On prend le train de Lucca a Viarregio. Malheureusement, la connection pour se rendre a Cinque Terre se fait seulement a 11h30. On a du gros temps a tuer. Viareggio, c'est une grosse ville de plage. Ca fait penser a Miami dans les annees 20. Style Art Deco a plein. Y'a pas beaucoup de touristes parcontre puisque la ville n'a aucun aspect historique. Nous pensons que c'est ici que les Italiens viennent prendre leur vacances.
Une fois finalement embarque sur le train, on se rend a Monteresso, le dernier des 5 villages qui constitute Cinque Terre. Monterosso est vraiment pictoresque, un village de maisson blanches, jaunes et roses qui longe une superbe plage. On se baigne en discutant notre itineraire pour la journee.
Notre plan est de marcher de Monterosso a Riomaggiore, le premier village. En passant, nous traverserions Vernazza, Corniglia et Manarola. Le tout, on nous dit, est 12 km. La traverse a pied est tres difficile: a pique et tres etroit. Le premier "leg" entre Monterosso et Vernazza nous prend 1 heure 1/2. On a chaud et on est epuise. On arrete a Vernazza pour se saucer dans les belles eaux de Cinque Terre. Il y a des poissons, des pieuvres, des oursins partout dans les eaux.
Une fois rafraichi, on commence le deuxieme "leg" de Vernazza a Corniglia. Aussi difficile! Ca nous prend 1 heure et demie aussi. On se dit qu'on sera jamais capable de nous rendre jusqu'au bout. On decide donc de prendre le train de Corniglia a Riomaggiore. Une fois arrive a Riomagiore, on a le temps de se prendre une pizza pour emporter avant de prendre notre connection jusqu'a Viarregio et ensuite jusqu'a Lucca. A refaire Cinque Terre, on aurait reste au moins un soir. On aurrait aimer apprecier ce si beau coin d'Italie plus lontemps.
Jour 15 - Vendredi, le 27 juin, 2003 (Lucca)
Apres notre marathon d'hier, Rachelle et moi faisons la grace matine. On emprunte les bicyclettes de l'hotel pour se promener a Lucca. Cette fois-ci, on fait le tour des murs de Lucca en bicyclette. On dine et rentre prendre une sieste.
Pour souper, on passe au deli et a la patisserie - on se fait souper a l'hotel ce soir. Sur le menu: sandwitch et vin. Apres qu'on fait nos valises, on se promene un peu dans la ville. J'essaie du Grappa - c'est fort avec un arriere gout d'argumes. Rachelle et moi tombons sur une gellaterie d'enfer! Ils ont toutes les cremes glaces tu peux imaginer. Moi je me prend un melange yogourt, creme sure et creme fraiche gele avec des fruits frais. Rachelle, la gourmande, se prend un cream-sicle floatie. Ils est 10h15 est les rues sont plein de jeunes parents avec leurs enfants, tous reveilles, dans leur pousse-pousse - mabye they're on to something...
Jour 16 - Samedi le 28 juin, 2003 (Rome)
Tous les chemins mene vers Rome - c'est pas vrai, mais aujourd'hui c'est le chemin qu'on prend. On achete nos billets - et on oublie de les valider...Rachelle cours vers la plateforme pour valider les billets.
On change de train a Florence pour prendre le TGV vers Rome. Les deux trains prennent chacun 1 heure et demie chaque. On arrive donc a Rome vers 11h30. On prend le metro vers notre hotel qui est situe qu'a quelques blocs du Vatican. On attend, et on attends, et on attends. L'autre sens, on a vu 4 trains passer. Finalement, le metro arrive, il est pacte de gens - comme des sardines. Il fait 35 dehors, 37 dans la station de metro, et il doit faire bien au dessus de 40 dans le metro. Meme Rachelle, madame frileuse, peut plus supporter la chaleur.
Arrive a la surface, on achete des carte pour nous orienter et nous rendre a notre hotel. Le B&B est joli. On depose nos sacs, prennons une douche, et allons se prommener. Nous sortons du metro pour se rendre au "Spanish Steps". De la, la fontaine Trevi n'est pas tres loin. Rachelle, elle, doit aller magasiner. Moi, je continue d'explorer. On se rencontre de nouveau 5 heures plus tard pour aller manger. On mange a la Osteria Margrutta. Je me prend un linguini porcini et Rachelle se prend un spagati alla carbonara. C'est tres bon. Ce fut un longue et chaude journee so we call it a day.
Jour 17 - Dimanche, le 29 juin, 2003 (Rome)
Les Dimanche, Rome ouvre un bloc entier a un marche. La on vend absolument tout: bouffe, linge, souliers, sac a main, meubles, bric-a-bracs. On passe 2 heures se faufillant parmi la foule et on a toujours pas reussi a tout voir. On arrete pour le lunch a une petite pizzaria. De la, la promenade continue dans les rues de Romes. On arrete prendre quelques bieres a un pub durant l'apres midi ou il y avait un groupe de touristes anglais qui avait evidemment pris ou coup - ca chantait pas mal fort au grand mepris des italiens du coin.
Un dernier petit souper a Rome proche de la Piazza Navona. De la, on marche jusqu'a la piazza St-Pierre ou se trouve le Vatican. Tranquillement de la, on rentre chez nous mais pas avant de s'appercevoir qu'il y a une immense file a une gelaterie. Ce sont des Italiens qui font la file pour du gelato - its got to be good! Trop curieux, on a pas le choix, il faut se mettre en ligne aussi.
On s'approche du comptoir, les gens qui sortent de la gellaterie sortent avec des cones la grosseur de boule de softball. CRAZY. Je m'en commande une avec de la creme fouette sur le top. On a eu de la misere a la finir a deux. On rentre a la maison, bedaine pleine encore une fois.
Jour 18 - Lundi, le 30 juin, 2003 (Rome, Montreal, Ottawa?...Not quite)
On part du B& pensant qu'on a du temps a tuer (notre vol est schedule pour partir a 16h00). On laisse donc nos baggage en consigne a la station de train pour se promener un peu. Juste pour confirmer notre vol, j'arrete a un cafe internet. (Je ne fais pas confiance a Air Canada, ils ont deja resceduler notre vol une fois). Je mais mon numero de confirmation...pas de vol. Hmmm, inquetant. Je prend le numero 1-800 de Air Canada. La preposer m'informe que ce vol n'existe plus et qu'on a ete transfere sur le vol de 13h00...Il est 11h30 et on est a une demie-heure de l'aeroport.
On cour jusqu'a la station pour recuperer nos baggages. De la, pas le temps de prendre le train, il faut prendre un taxi. Le chauffeur nous dit que ca va nous couter entre 30 et 40 Euros. On a collectivement, 37 Euros en poche. On prend notre chance.
Arrive a l'aeroport, ils nous dit que c'est 46 Euros - pas le choix, on "gipe" de cabbie. Fiouf! Om arrive 45 minutes avant le depart...maybe not. Arrive en ligne, le prepose d'Air Canada nous informe que notre vol a ete sur-charge et que nous embarquerons pas. Et voila, notre vol qu'on avait courru apres part sans nous et a peu pres 20 autres passagers.
On attend 2 heures a l'aeroport tandi que le monde de Air Canada essaie de figurer quoi faire avec nous. On nous met sur un vol a Frankfurt qui part a 3h00. Not bad, sauf qu'il faut rester a Frankfurt la nuit.
Well let's make lemonaid out of lemons. On en profite de notre sejour innatendu en allemagne pour manger de la choucroutte, des saucisse et de la BONNE biere allemande. Danke Shein Air Canada!
Monday, July 7, 2003
Italie
Journal de voyage d'Italie
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